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Rencontre handicap / Actualité du handicap

Rencontre avec Stéphane Diagana, un sportif impliqué dans le secteur du handicap

2010-12-16 09:23:06.765




Stéphane Diagana, champion du monde du 400 m haies à Athènes en 1997, affiche également un magnifique palmarès en termes d'implication dans le handisport. Un athlète qui a autant de cœur que de corps !



Handicap.fr : En 2010, vous avez participé à de nombreuses actions en faveur des personnes handicapées. Lesquelles ?



Stéphane Diagana : J'ai, entre autres, donné le coup d'envoi de l'opération Cecifoot. En mai 2010, j'étais au départ de l'opération « Courir ensemble » mise en place par Handicap-International. En octobre, j'ai pris la mer pour l'évènement « Star Handi Voile » et j'ai participé à la dictée d'ELA, association dont je suis l'un des parrains. En novembre, j'étais invité sur le plateau de la Magie du handisport diffusée sur TV5 Monde et, dans la foulée, je suis allé remettre le prix Sport lors de la 6ème cérémonie des Trophées de l'Apajh !



H : Pourquoi avez-vous tant d'engagements dans ce domaine ?



SD : Mon corps, c'était mon outil de travail alors je suis forcément sensible à tout ce qui touche à cela. C'est un support de liberté, de découvertes et de rencontres. Il me parait donc bien légitime de vouloir accompagner dans leur envie de se dépasser. Et puis il y a aussi, évidemment, une dimension médiatique. Notre notoriété permet d'apporter un éclairage sur ces actions.



H : Est-il donc « nécessaire » pour un sportif ou une personnalité de s'investir dans une cause ?



SD : Il y a peut-être quelques sportifs ou personnalités mal conseillés qui inscrivent cette implication sur leur agenda pour motifs professionnels, parce que c'est « bien vu », mais je suis convaincu que c'est très marginal. Pour ma part, j'ai la chance d'être en bonne santé et d'avoir réussi ma vie de sportif, alors j'ai envie de donner ! Pas par culpabilité ou par compassion. Juste l'envie d'aider et de m'associer au travail des bénévoles qui consacrent aussi de leur temps dans le plus grand anonymat.



H : Pourquoi le handisport intéresse-t-il si peu le grand public ?



SD : Il y a aussi des sports dits valides qui ne font pas la une des médias parce qu'ils ne proposent pas un spectacle très passionnant. Une descente de ski « amputés » ou non est bien plus vibrante - ce n'est bien sûr que mon avis de spectateur - qu'une compétition de curling « valides », et du fait de ses « atouts spectacles » aurait plus de chance de réunir des audiences régulières sur le plan médiatique ! Et vice versa. L'escrime handisport est assez statique et aurait à mon avis bien du mal à passionner le public non initié. Cela ne veut pas dire que l'escrime handisport n'a pas d'intérêt, mais seulement que le handisport est contraint, comme le sport valide, de répondre aux exigences du cahier des charges qu'impose le sport spectacle. Ceci étant, le handicap renvoie aussi tout valide à la fragilité de son propre état de santé, et c'est un frein certain à la médiatisation handisport.



H : Et pourtant, les performances de certains handisportifs sont véritablement dignes d'admiration...



SD : Ce qui m'agace un peu (et je crois que ça les agace aussi !) c'est lorsqu'on dit aux handisportifs qu'ils ont plus de mérite que les valides ou que l'on s'extasie sur leurs prouesses. Lorsque je vois la performance de Philippe Croizon qui a récemment traversé la Manche alors qu'il est amputé des quatre membres, ce n'est pas la prouesse du « handicapé » que j'admire mais bien celle de l'Homme dans sa capacité à refuser les limites ! Lorsqu'on fait de la discrimination positive, ça reste de la discrimination !




H : Ce désintérêt est encore plus flagrant en ce qui concerne le Sport adapté (pour les personnes ayant un handicap mental) !



SD : Une fois encore, il faut être suffisamment réaliste pour se dire qu'ils ne feront pas un « spectacle » susceptible de galvaniser les foules. Mais il y a de très belles initiatives dans ce domaine. Je pense notamment au Spécial olympics, reconnu par le CIO (Comité international olympique), qui est entièrement dédié aux sportifs handicapés mentaux. La priorité aujourd'hui, c'est de permettre l'accès du plus grand nombre à la pratique. Et, dans cette ambition, le Sport
adapté a certainement encore plus de travail que le handisport. J'ai déjà assisté à certaines de leurs rencontres, et il est évident que ces sportifs prennent un immense plaisir.



H : Quel serait pour vous l'avenir idéal pour le handisport ?



SD : Alors dans un monde idéal... Que les JO durent trois semaines au lieu de deux pour qu'on puisse y intégrer les handisportifs. Que soit favorisée la mixité dans toutes les disciplines, comme en athlétisme où des épreuves handisport sont organisées sur tous les grands évènements internationaux. Que l'on puisse ouvrir certaines épreuves handisport aux valides, comme par exemple les courses en fauteuil. Que l'on professionnalise le handisport. Que de grandes marques sponsorisent certains athlètes. Qu'on arrête de comparer les performances des handisportifs avec celles des valides, et que soient revendiquée la richesse de leurs spécificités. Qu'on prenne en compte la dimension spectaculaire du handisport. Que les grands médias cessent de s'y intéresser par empathie. Que chaque fédération prenne en charge les besoins de tous les athlètes, y compris handicapés, avec une commission spécifique pour tenir compte de leurs particularités techniques. Et puis, au final, que la fédération Handisport disparaisse. C'est à ce moment là qu'elle aura réussi son pari !



H : Et du côté des sportifs handicapés ?




SD : Qu'on les considère comme des sportifs à part entière. J'entends parfois : « Des sportifs handicapés dopés, mais c'est impossible ! » Et pourquoi pas ? Ils restent humains avec des envies de gagner et aussi de tricher. Il faut arrêter avec cette vision angélique des personnes handicapées. Ce sont des hommes comme les autres. Et prétendre le contraire, serait une fois encore de la discrimination positive !



H : Vous êtes-vous déjà senti handicapé ?



SD : Oui, d'une certaine façon. Nous sommes tous handicapés par rapport à un objectif de haut niveau, et c'est l'envie de surmonter ce « handicap » qui nous donne l'envie de nous dépasser. Et puis, plus prosaïquement, j'ai été blessé à plusieurs reprises. La grande différence c'est que je savais que je ne l'étais que momentanément et pas pour toutes les activités de la vie !



H : Avez-vous déjà couru en fauteuil roulant ou à l'aveugle ?



SD : J'ai fait un essai en fauteuil en escrime avec David Maillard et en basket avec Ryadh Sallem. Dans l'histoire, c'était moi qui étais handicapé. Et je me suis entrainé à la course avec les yeux bandés avec Aladji Ba et son guide Denis Auge. C'était une expérience étonnante qui permet un autre regard sur soi-même et son corps !




H : Quel est le plus beau souvenir dans le domaine du handisport ?




SD : Sans hésiter une seconde la victoire de Joël Jeannot sur le 1500 m fauteuil lors des Championnats du monde d'athlétisme en 2003. Il a réalisé un magnifique exploit devant les 70 000 spectateurs du Stade de France en liesse. Il n'était plus question, dans ce moment d'extase, de valides ou de handicapés. On ne pouvait espérer mieux en termes d'intégration et d'enthousiasme !



Article original sur handicap.fr


Retour sur Rencontre-Handicap

Le festival d'Angers part à la rencontre des handicapés visuels et auditifs

2010-12-15 09:44:51.421




La 23e édition Premiers Plans, le festival des premiers films européens, aura lieu à Angers du 21 au 30 janvier. Plusieurs films du programme sont spécialement adaptés pour le public handicapé.




Film interprété simultanément en langue des signes française



Une interprète en langue des signes française est présente à côté de l'écran pour interpréter les dialogues.



  • Yoyo de Pierre Etaix
    France / 1965 / Fiction / N&B / 1h32
    Conseillé à partir de 8 ans
    Dimanche 23 janvier - Après-midi

    Dans les années 1920, un milliardaire s'ennuie dans sa luxueuse propriété. Pour rompre son quotidien doré et monotone, il organise une représentation de cirque dans le dans amoureuse perdue, et dans le petit clown fi ensemble…






Films muets avec musique et inter-titres




  • Keaton en courts
    Etats-Unis / années 20 / Fictions / N&B / 1h40
    Conseillé à partir de 6 ans
    3 courts métrages burlesques que
    Buster Keaton réalise et interprète en inventant un personnage introverti mais téméraire, toujours en quête d'amour.

  • La Ruée vers l'or de Charles Chaplin
    Etats-Unis / 1925 / Fiction / N&B / 1h36
    Conseillé à partir de 6 ans
    À la fin du XIXe siècle, les montagnes enneigées de Klondike voient arriver des hordes de chercheurs d'or. Parmi eux, un aventurier coiffé d'un chapeau et muni d'une canne. Pris dans une tempête de neige, il se réfugie dans une cabane isolée, celle du bandit Black Larsen. Il y rencontrera Big Jim Mc Kay, propriétaire d'une mine convoitée par le bandit, qui assommera Big Jim au cours d'une bagarre. Il en perdra la mémoire…






Séances « Ciné-ma Différence »



Les séances « Ciné-ma Différence » sont ouvertes à tous. Les conditions d'accueil créent un environnement rassurant. Elles sont particulièrement adaptées aux personnes avec autisme, handicaps multiples ou, plus généralement, handicap avec troubles du comportement associés. Une fois les spectateurs installés, un responsable explique succinctement les règles du jeu. Cette annonce évoque des situations très concrètes pouvant survenir pendant la projection et permet, en les dédramatisant et en les rendant collectives, de détendre les accompagnants concernés et d'informer les spectateurs présents. La lumière s'éteint progressivement, le son est abaissé pour ne pas agresser les oreilles sensibles.
Pendant le fi lm, des bénévoles sont présents aux points clés de la salle. Visibles grâce à leurs gilets fl uorescents, munis de lampes de poche, ils peuvent entourer un spectateur un peu angoissé et permettre sa sortie et son retour salle.


  • Keaton en courts
    Etats-Unis / années 20 / Fictions / N&B / 1h40'
    Conseillé à partir de 6 ans
    Mardi 25 janvier - 14h
    Trois courts métrages burlesques que Buster Keaton réalise et interprète en inventant un personnage introverti mais téméraire, toujours en quête d'amour







Article original sur handirect


Retour sur Rencontre-Handicap

Le candidat accidenté lors d'une émission allemande restera tétraplégique

2010-12-14 12:16:07.703




«Les bras et les jambes de Samuel Koch sont paralysés tout comme son système nerveux autonome», a indiqué lundi le Centre suisse pour paraplégiques de Nottwil (LU) où le patient a été transféré.




«Il ne pourra plus jamais marcher normalement», a déclaré devant les médias le médecin-chef du centre Michael Baumgerber. L'étudiant de 23 ans est dans un état stable mais il se trouve aux soins intensifs. En effet, des complications peuvent encore se produire.

Le jeune homme avait été transporté samedi de Düsseldorf à Nottwil. La famille du blessé, qui habite près de la frontière suisse, a demandé le transfert, a précisé le directeur du centre Beat Villiger.




Samuel Koch participait le 4 décembre à l'émission de défis «Wetten, dass...?» (Pariez que...?), un programme télévisé allemand populaire dans les pays germanophones depuis 29 ans et diffusé sur la chaîne alémanique «SF».

Equipé de ressorts, il tentait d'effectuer un saut périlleux au- dessus d'une voiture en marche mais a atterri la tête la première. L'étudiant s'est blessé grièvement au vertèbres cervicales. Opéré d'urgence, puis plongé deux jours dans un coma artificiel, il a constaté à son réveil qu'il souffrait de paralysies aux bras et aux jambes.





Article original sur 20minutes


Retour sur Rencontre-Handicap

Un handicapé nommé à la tête de la HALDE

2010-12-13 11:02:57.546




Eric Molinié, l'ex-président de l'Association française contre les myopathies, a été nommé à la tête de la Haute autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité (Halde) par un décret du président de la République publié samedi au journal officiel.




"Par décret du Président de la République en date du 10 décembre 2010, M. Eric Molinié est nommé président du collège de la Haute Autorité de lutte contre les discriminations et pour l'égalité", peut-on lire dans le JO.
M. Molinié, 50 ans, remplace Jeannette Bougrab, nommée secrétaire d'Etat à la Jeunesse et à la Vie associative dans le nouveau gouvernement Fillon. Depuis ce départ, à la mi-novembre, il assurait l'intérim à la Halde, dont il était déjà membre.




Diagnostiqué myopathe à l'âge de 8 ans, M. Molinié est diplômé de HEC. Il avait déjà été choisi en avril par le chef de l'Etat pour siéger au collège de la Halde. Il est directeur adjoint au développement durable dans le groupe EDF, conseiller du président sur les questions du handicap et vice-président de l'Association des paralysés de France.
Mercredi, les commissions des Lois de l'Assemblée et du Sénat avaient donné leur feu vert à sa nomination à la tête de la Halde, après que l'Elysée eut confirmé vouloir le nommer à ce poste.



Le 2 décembre, devant la commission des lois du Sénat, il avait défendu les missions de cette institution indépendante née en 2004 et présidée jusqu'en mars 2010 par Louis Schweitzer.
Les "missions de la Halde sont l'expression de la souveraineté populaire", avait plaidé M. Molinié ajoutant que l'institution constituait "une réelle contribution à des enjeux de société" et était "créatrice de valeurs sociales et économiques".
La Halde est cependant menacée de disparition avec la mise en place du Défenseur des droits, prévue début 2011 par la révision constitutionnelle de juillet 2008.
Jeannette Bougrab, qui avait promis de "se battre comme une tigresse" pour défendre la Halde, a quitté ses fonctions sans dresser de bilan.



En septembre, un rapport de la Cour des comptes a éreinté la gestion de M. Schweitzer, dénonçant notamment les dépenses de communication de 6,2 millions d'euros et le loyer annuel de 1.831.952 euros versé pour le siège de 2.304 m2 du 11 rue Saint-Georges (IXe), soit 795 euros le m2 contre 308 dans la rue voisine.





Article original sur rtlinfo


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