logo

Idylive : n°1 de la rencontre
handi-valide

Idylive : n°1 de la rencontre handi-valide

Chargement



Inscrivez-vous GRATUITEMENT !

Inscrivez-vous GRATUITEMENT !

Choisir ma photo
Etape suivante

Votre annonce personnelle

Votre annonce personnelle sera plus attrayante si vous évitez le langage SMS et soignez l’orthographe. Les liens commerciaux, ou toute information permettant de vous identifier seront supprimés.

GO !
Rencontre handicap / Actualité du handicap

Distilbène : UCB Pharma condamné à verser 1,7 million à un handicapé

2011-06-10 17:50:06.937




Le petit-fils d'une femme ayant pris du Distilbène, du laboratoire UCB Pharma, a obtenu jeudi de la cour d'appel de Versailles la reconnaissance d'un lien entre ce médicament et son handicap. A la clé, le laboratoire est condamné à lui verser 1,7 million d'euros de dommages et intérêts, a indiqué son avocate.





«La cour a considéré que l'exposition au Distilbène de la mère est responsable de l'accouchement très prématuré, qui lui-même explique de façon directe le handicap majeur dont souffre Louis», a déclaré devant la presse Me Martine Verdier après avoir pris connaissance de l'arrêt de la cour d'appel.




Le laboratoire UCB Pharma devra verser, tous préjudices confondus, quelque 1,7 million d'euros au jeune homme, né en 1990 et lourdement handicapé, ainsi qu'à sa famille. L'avocat du laboratoire n'a pas pu être joint.



La cour d'appel a en revanche reporté sa décision pour le cas d'une jeune fille, née grande prématurée en 1995, dans l'attente des conclusions d'une expertise ordonnée dans une autre procédure.



Le Distilbène est le nom commercial d'une hormone de synthèse prescrite en France entre 1950 et 1977 aux femmes enceintes pour prévenir les fausses couches, les risques de prématurité et traiter les hémorragies de la grossesse.

La nocivité du DES ou diéthylstilbestrol a été établie chez les enfants exposés in utero, en particulier chez les filles. En 1977, le fabricant du Distilbène, UCB Pharma, a décidé de rendre publique sa contre-indication aux femmes enceintes en France.






Article original sur Le Parisien


Retour sur Rencontre-Handicap

wi-GO Project : Le caddie de supermarché qui suit le fauteuil roulant

2011-06-09 09:50:04.406




Pousser un caddie, un chariot de supermarché pour faire ses courses dans un grand magasin lorsque l'on est assis dans un fauteuil roulant pour cause de handicap moteur est une mission presque totalement impossible. Pourtant Luis Carlos Inácio de Matos a détourné le logiciel et la technologie de la Kinect pour lancer un grand projet dont le but est de mettre au point un caddie robotisé qui vous suit tout au long de votre shopping, son nom ? : wi-GO




wi-GO est un projet qui vise à rassembler toutes les connaissances technologiques indispensables pour construire une société sans obstacle. Ceci passe par la réalisation d'un robot basé sur la technologie des capteurs Kinect qui permet à la personne handicapée, mais aussi aux personnes âgées, femmes enceintes et toute personne connaissant des problèmes de mobilité de transporter des objets sans difficulté, confortablement et en toute sécurité. Le shopping au sein des grands magasins est essentiellement ici visé.




Le caddie qui pourrait voir le jour grâce au projet wi-GO sera conçu, comme le démontre la vidéo à la fin de cet article, pour suivre les personnes en perte de mobilité et réduit également l'incapacité des personnes handicapées physiques ce qui assure une meilleure intégration dans la société et qualité de vie accrue.



Le projet wi-GO a pour auteur Luis Carlos Inácio de Matos avec l'aide du Department of Informatics – University of Beira Interior. Si vous êtes intéressé par cette idée géniale, vous pouvez le contacter par l'intermédiaire de son adresse E-mail : luiscimatos@gmail.com






Article original sur Handimobility


Retour sur Rencontre-Handicap

L'accessibilité des bâtiments aux handicapés reste un sujet de controverse

2011-06-08 09:52:12.921




Nicolas Sarkozy clôture aujourd'hui la conférence nationale du handicap. Malgré des progrès, les associations critiquent les dérogations aux obligations d'accessibilité.




En clôturant la conférence nationale du handicap, cet après-midi, Nicolas Sarkozy mettra bien évidemment l'accent sur les avancées intervenues dans ce domaine depuis le vote de la loi du 11 février 2005. Les moyens consacrés à la politique du handicap, par l'Etat, les collectivités locales et la Sécurité sociale, ont progressé de 5,5 % par an, dépassant 37 milliards d'euros l'an dernier, selon les chiffres fournis par le cabinet de Roselyne Bachelot, la ministre en charge du dossier. Mesure phare du quinquennat, l'allocation aux adultes handicapés (AAH) aura été revalorisée de 25 % entre 2007 et 2012, pour atteindre 777 euros par mois.




L'accessibilité des bâtiments, des transports et des espaces publics aux personnes handicapées était un autre grand axe de la loi de 2005. Cinq ans plus tard, le bilan est plus mitigé, soulignent les associations. « Il y a eu de réels progrès dans certains domaines, à la SNCF par exemple, observe Jean-Marie Barbier, président de l'Association des paralysés de France (APF). Mais l'objectif d'une société accessible à tous en 2015, fixé par la loi, ne sera pas tenu. » « Je ne suis pas aussi pessimiste, explique la sénatrice Sylvie Desmarescaux, qui préside l'Observatoire de l'accessibilité. La prise de conscience a certes été tardive, mais il nous reste quatre ans. » Difficile de savoir précisément où l'on en est, en l'absence d'indicateurs. L'APF a mis en place son propre baromètre de l'accessibilité dans les 96 préfectures de métropole. « La moyenne nationale n'est que de 11 sur 20, et elle n'a progressé que d'un point en un an », déplore Jean-Marie Barbier.



Annulation en Conseil d'Etat



Les associations dénoncent les « remises en cause permanentes » des principes fixés par la loi, qui, il est vrai, impliquent des investissements considérables. Pour les établissements recevant du public (restaurants, administrations...), une proposition de loi, qui doit être examinée au Sénat le 28 juin, prévoit que le préfet pourra autoriser « des mesures de substitution lorsque est démontrée l'impossibilité technique de respecter les exigences de mise en accessibilité de bâtiments neufs en raison de certaines contraintes ». « En réalité, il s'agit bien de dérogations, critique Arnaud de Broca (Fédération des accidentés de la vie). Qu'il y ait des dérogations pour les bâtiments anciens, nous le comprenons. Dans le neuf, le principe de l'accessibilité doit s'appliquer. » Un décret de 2009 prévoyait d'autres dérogations pour les lieux de travail neufs. Saisi par les associations, le Conseil d'Etat « vient d'annuler ces possibilités », se sont-elles réjouies hier.





Article original sur Les Echos


Retour sur Rencontre-Handicap

Les handicapés sont-ils des citoyens de seconde zone ?

2011-06-07 09:16:35.39




Le 8 juin, le gouvernement réunit, en présence du président de la République et de nombreux ministres, la deuxième conférence nationale du handicap, afin, notamment, de dresser un bilan des conditions de vie de près de 10 millions de français. Les discours de satisfaction des pouvoirs publics et les attentes fortes exprimées par les personnes handicapées, dont les conditions d'existence restent discriminantes, risque de présenter un décalage important et être source d'une forte déception.




La loi du 11 février 2005 sur la participation et la citoyenneté des personnes handicapées, malheureusement peu connue du grand public, constitue une des grandes lois que la République ait adoptée ces dernières années. Une année de débat au Parlement avait été nécessaire pour adopter ce texte de compromis, comportant virtuellement de profondes avancées pour les personnes handicapées mais, au-delà, pour tous les citoyens.




Force est de constater que cette loi s'est heurtée, de plein fouet, aux conservatismes de notre société et aux lobbies de tout poil ! Et voilà, l'industrie du tourisme qui nous assure de la ruine économique si le principe généralisé d'accessibilité devait s'appliquer réellement au secteur. Et voici, l'éducation nationale qui, au prétexte d'assurer une partie du financement des auxiliaires de vie scolaire, refuse de payer sa contribution au fonds d'insertion des personnes handicapées. Bref, au lieu de chercher les moyens de faire avancer l'égalité réelle, on a laissé prospérer et se multiplier les attaques en règle. Dès lors, il ne faut pas s'étonner que les relations entre les associations de personnes handicapées et les pouvoirs publics se soient tendues ces derniers mois au gré de l'adoption de textes régressifs : remise en cause de l'obligation d'accessibilité, vision purement comptable de l'attribution de l'allocation aux adultes handicapés, désengagement de l'Etat de la politique d'emploi des travailleurs handicapés…



DISCRIMINATIONS



Trois ans après la première conférence nationale, on ne peut que dresser un triste bilan de l'application des annonces et des promesses qui avaient été faites. La politique nationale du handicap ne parvient pas à sortir la majorité des personnes handicapées de leur statut de "citoyens de seconde zone". Si le handicap fait peut-être moins "peur" aujourd'hui, il n'en reste pas moins que le quotidien des personnes handicapées ne s'est globalement pas amélioré. Des milliers d'enfants handicapés restent exclus des écoles publiques de leur quartier. Discriminées, les personnes handicapées le sont aussi pour accéder à un emploi, le taux de chômage étant de manière constante deux fois supérieur à celui du reste de la population. Un accident ou une maladie en cours de carrière professionnelle se traduit encore trop souvent par un licenciement pour inaptitude et la spirale de l'exclusion ; sans oublier tous ceux qui, ne pouvant travailler du fait de leur handicap ou de leur état de santé, perçoivent une allocation qui, même revalorisée, les confine sous le seuil de pauvreté.




Le rendez-vous très formel que constitue la conférence nationale du handicap peut-il être alors de nature à rassurer les personnes handicapées ? Au-delà des discours, les éventuelles annonces devront surtout être mises rapidement en œuvre et reposées sur des engagements financiers inscrits dans les prochaines lois de finances, pour permettre, par exemple, dès la prochaine rentrée scolaire une meilleure intégration des élèves handicapés ou pour redonner au chantier de la mise en accessibilité non pas une ambition catégorielle, mais bien universelle, dans le contexte d'une France vieillissante. Sortons donc le débat sur la politique du handicap d'un cercle d'initiés, et surtout donnons aux personnes handicapées la possibilité de devenir des citoyens à part entière. En cette période pré-électorale, l'enjeu pour le gouvernement n'est pas mince, les personnes handicapées et leurs familles représentant plusieurs millions de personnes.






Article original sur Le Monde


Retour sur Rencontre-Handicap

Page précédente     Page(s) : 1 ... 118 - 119 - 120 - 121 - 122 - 123 - 124 - 125 - 126 - 127 - 128 ... 166    Page suivante