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Rencontre handicap / Actualité du handicap

Etats-Unis: Ils maintenaient leur fille, handicapée mentale et affamée, dans une cage

2011-05-06 08:34:05.812




Macabre découverte à Gloucester, en Virginie (Etats-Unis), où le corps d'un enfant a été découvert enterré sous le mobil-home d'un couple dont la fille de six ans était maintenue enfermée dans une cage, a rapporté mardi le Daily Mail.




Affamée, la fillette baignait nue dans ses propres excréments et était forcée de manger les peaux mortes de son front lorsqu'elle a été trouvée par les autorités. Lorsqu'elle a été libérée, la petite fille était incapable de marcher et des médecins ont indiqué que si la police l'avait découverte une semaine plus tard, elle serait probablement morte de faim.



Ses parents voulaient la protéger



Agé de 29 ans, le père de la fillette, Brian Gore, a dit à la police qu'elle était enfermée ainsi depuis l'été dernier. Selon sa femme de 24 ans, Shannon, les parents entendaient la protéger car elle était trisomique et infirme. Le couple a également précisé que la petite fille était née à leur domicile et que sa naissance n'avait jamais été déclarée aux autorités.



C'est en poursuivant leurs investigations que les policiers ont retrouvé les restes d'un autre enfant enterré sous le mobil-home familial. Brian et Shannon Gore sont également les parents d'un troisième enfant, âgé d'un mois, mais qui a été recueilli en bonne santé et confié aux services sociaux.



Pour les autorités de Virginie, il s'agit du pire cas de maltraitance infantile qu'elles n'aient jamais connu. Pourtant, elles sont tombées dessus par hasard, lors d'une enquête de voisinage sur une affaire de lingots d'or volés.






Article original sur 20minutes


Retour sur Rencontre-Handicap

Ils avaient détourné plusieurs millions d'euros destinés aux handicapés

2011-05-05 08:50:56.625




Deux ex-dirigeants du Comité d'études d'éducation et de soins auprès des personnes polyhandicapées (Cesap) ont été chacun condamnés mercredi à deux ans de prison par le tribunal correctionnel de Paris pour avoir détourné plusieurs millions d'euros destinés aux handicapés.




L'ancien directeur général du Cesap, Jean-Pierre Martinez, et son bras droit, Jean-Luc Perrin, ont été condamnés chacun à deux ans de prison et 200 000 euros d'amende dans cette affaires où neuf prévenus comparaissaient. Ils ont également été condamnés à verser chacun un million d'euros au Cesap. Des peines de 8 à 18 mois de prison ont été prononcées contre plusieurs intermédiaires également condamnés à des amendes.



Un système complexe qui passait par la Suisse ou le Luxembourg



Les faits remontent aux années 1996 à 2000. Après plusieurs signalements des Douanes, de l'organisme antiblanchiment Tracfin et de la Ddass, la justice avait ouvert en 1999 une information judiciaire sur la gestion du Cesap.



Jean-Pierre Martinez et Jean-Luc Perrin, ainsi que sept autres hommes d'affaires et intermédiaires avaient mis en place un système complexe de détournement de fonds qui transitaient par la Suisse, le Luxembourg et les Etats-Unis.
Investissements fantaisistes, surfacturations, projets architecturaux non menés à bien...«C'est un dossier touffu qui a donné lieu à de multiples actes d'instruction, à un grand nombre de commissions rogatoires internationales ainsi qu'à de très nombreux interrogatoires», avait précisé à l'ouverture du procès la présidente de la 11e chambre, Agnès Quantin, pour expliquer les onze ans d'instruction.



Durant l'audience, le procureur Patrice Amar avait regretté l'absence de remords des prévenus durant l'audience.





Article original sur Le Parisien


Retour sur Rencontre-Handicap

Québec : des pièces de théâtre adaptées aux personnes sourdes

2011-05-04 08:08:30.421




Afin de faire découvrir les pièces de théâtre populaires du Québec aux personnes sourdes, Joëlle Fortin et Martin Asselin ont fondé Spectacle Interface il y a deux ans.




Cette initiative permet aux sourds de regarder le même spectacle que tout le monde, et ce, avant qu'il ne soit plus d'actualité. Les comédiens et les interprètes peuvent interagir ensemble durant la pièce car ils sont l'un en arrière de l'autre, ce qui ajoute une touche amusante à la pièce.




Dès l'âge de cinq ans, Joëlle Fortin a eu son premier contact avec la surdité. Son voisin du même âge était sourd et c'est donc de cette manière qu'elle a appris ses premiers signes. «C'est une rencontre qui a changé ma perception de la vie. »




Pour sa part, Martin Asselin est fils de parents sourds, ce qui lui a permis d'être rapidement immergé dans la communauté sourde et de devenir interprète.



Avantages égaux



La population sourde du Québec est de quelque 7000 personnes, dont 4000 sur l'Ile de Montréal.

Ce que ces spécialistes de la langue des signes déplorent le plus de leur réalité, c'est qu'ils n'aient pas un accès direct au monde culturel.



Joëlle Fortin défend son point de vue : «Les films doublés en langue des signes sortent des mois après la sortie audio de l'original, donc un sourd peut difficilement avoir une conversation sur un événement d'actualité.»



«C'est la même chose lorsqu'il s'agit d'un spectacle. Les sourds ne bénéficient pas des mêmes avantages qu'une personne entendante, car ils doivent se concentrer sur l'interprète qui se place sur les côtés de la scène, et donc ils ne peuvent capter toute l'action qui se passe sur scène», explique-t-elle.



Spectacle Interface a donc été créé dans cette optique : rendre accessibles par l'interprétation et l'adaptation en langue des signes québécoises (LSQ) divers événements culturels, afin de faire vivre aux personnes sourdes des expériences qu'ils n'ont jamais vécues auparavant.



Du travail qui en vaut la peine



Un spectacle en langue des signes ne se produit pas en claquant des doigts. Martin Asselin explique le long processus : «On va voir un spectacle qui nous attire et si le spectacle est adaptable, on doit contacter les producteurs pour savoir si ça les intéresse de refaire le spectacle avec des interprètes à leurs côtés. S'ils acceptent, on achète le spectacle et on enclenche des préparatifs de plus de six mois».



Dans une représentation à caractère humoristique par exemple, certains jeux de mots doivent être adaptés à la langue des signes. Les blagues peuvent s'avérer un peu différentes, mais le spectacle est doublé dans son intégralité.



Certes, les spectacles drôles attirent l'attention des sourds. Joëlle Fortin et Martin Asselin veulent toutefois essayer d'élargir ces horizons, en présentant d'autres formes de spectacles : «La communauté sourde a le droit d'avoir accès à la diversité culturelle de Montréal et c'est ce que Spectacle Interface voudrait leur offrir.»



Les représentants de Spectacle Interface ont de grands espoirs pour l'avenir. Une apparition à Juste pour rire, une reproduction d'un spectacle de la Saint-Jean sur grand écran, voilà des projets à lesquels rêvent Joëlle et Martin pour un futur rapproché.



Une cause qui gagne à être connue



Le samedi 16 avril était présenté le 100e spectacle de Ça se joue à deux, avec les acteurs connus Guylaine Tremblay et Denis Bouchard, doublé par Spectacle Interface. «La salle ayant une capacité de 400 personnes était pleine et on a dû refuser des gens», soutient Joëlle Fortin, une touche de fierté dans la voix.




Malgré le faible intérêt des personnes entendantes pour le théâtre adapté aux sourds, dans la communauté sourde, les spectacles actuels doublés en langue des signes sont de plus en plus populaires.

«Dès nos débuts, on accueillait une centaine de personnes pour chaque spectacle. Mais plus le concept se fait connaître, plus les sourds apprécient de venir regarder LE spectacle populaire à Montréal.»



Joëlle Fortin et Martin Asselin s'entendent d'ailleurs pour dire qu'on exerce le métier d'interprète par passion : «Les applaudissements et les salles combles, c'est ça notre paie. Quand on se fait dire par les comédiens qu'ils aiment travailler avec nous et par les spectateurs que la formule est gagnante, on se dit qu'on ne fait pas tous ses efforts pour rien.»




Article original sur Sourds.net


Retour sur Rencontre-Handicap

Festival du film en audiovision à Créteil

2011-05-03 08:36:07.359




Du 4 au 10 mai 2011 à l'UGC Ciné Créteil, devant le succès de la première édition en 2010 et pour pallier une offre cinématographique toujours trop faible, l'Association Valentin Haüy (AVH) propose une nouvelle fois aux personnes aveugles et malvoyantes un événement exceptionnel : un festival pour découvrir au cinéma dix films récents en Audiovision.




L'Audiovision est un procédé qui permet de rendre accessibles des films, des spectacles ou des expositions aux personnes non-voyantes ou malvoyantes (1,2 millions en France) grâce à un texte en voix-off, qui décrit les éléments visuels de l'œuvre.

La voix de la description est placée entre les dialogues ou les éléments sonores importants afin de ne pas nuire à l'œuvre originale.




Il s'applique à de multiples supports : cinéma, théâtre, télévision, danse, expositions, et toute expression artistique comportant des images inaccessibles à un public déficient visuel sans aide extérieure. C'est une technique absolument fascinante !



Pour la projection du film, en salle de cinéma ou au théâtre, la personne aveugle ou malvoyante est équipée d'un casque sans fil lui permettant de suivre, en toute autonomie, le film ou la représentation en compagnie de spectateurs voyants. A la télévision, l'Audiovision peut-être écoutée directement sur les haut-parleurs du téléviseur ou sur le système home cinéma.



C'est une technique qui est encore malheureusement trop peu répandue. Seulement une dizaine de salles en France proposent, ponctuellement, des séances en audiovision.

Grâce au CSA, les choses ont un peu évolué en 2010, mais surtout à la télévision. Pourtant, l'Audiovision ne coûte pas cher : environ 6000€ pour 90'. Rapporté au budget d'un film c'est dérisoire.






Article original sur Wordpress.com


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