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Rencontre handicap / Actualité du handicap

Décès de l'otage handicapée détenue en Somalie

2011-10-20 07:49:27.234




Marie Dedieu, 66 ans, était tombée amoureuse de l'archipel de Lamu au début des années 1990. Elle y coulait des jours heureux depuis.




C'était le combat de trop. Tétraplégique, atteinte d'un cancer en phase de rémission et d'insuffisance cardiaque, Marie Dedieu n'a pas survécu à sa captivité. Hier matin, le ministère des Affaires étrangères a annoncé le décès de la Française de 66 ans enlevée le 1er octobre sur l'île de Manda, au large du Kenya.




Les circonstances et la date précise de sa mort restaient hier soir inconnues, son corps n'ayant pas été restitué par ses ravisseurs, dont on ignore par ailleurs toujours l'identité. Pourtant, « les informations recoupées par nos différents intermédiaires sur place ne laissent aucun doute sur son décès », assurait hier soir une source diplomatique.
Les autorités kényanes avaient établi la présence de la Française dans une zone assez vaste du sud de la Somalie, un territoire contrôlé par les islamistes shebabs. Selon nos informations, les services du renseignement français ont pu établir différents contacts jugés solides dans les jours suivant l'enlèvement. Des médicaments ont été remis à ces intermédiaires, mais rien n'a permis de confirmer qu'ils ont été administrés à la captive. En milieu de semaine dernière, les diplomates auraient demandé une preuve de vie formelle de la Française, préambule à l'ouverture de négociations. Une requête qui serait restée sans réponse, laissant présager le pire.



Installée dans l'archipel de Lamu depuis une quinzaine d'années, Marie Dedieu avait été une personnalité importante du mouvement féministe des années 1970. « A l'époque, elle faisait des études de cinéma, se souvient Antoinette Fouque, fondatrice du MLF (Mouvement de libération des femmes). Elle fréquentait Jean-Paul Léaud et François Truffaut. » Le cinéaste lui offre alors un petit rôle dans « Domicile conjugal » en 1970. L'année suivante, Marie est victime d'un grave accident à bord d'une voiture conduite par un ami. Elle en ressort tétraplégique, mais ne sombre pas pour autant. Elle signe le Manifeste des 343, prend la tête d'une revue féministe éphémère, avant de devenir responsable de la Librairie des Femmes à Paris.



C'est à l'invitation d'un ami que Marie se rend à Lamu, au début des années 1990. Elle tombe amoureuse du lieu. « Cet endroit lui faisait tellement de bien qu'elle s'est remise à marcher avec une canne », souligne Antoinette Fouque. Très appréciée de la population locale, elle était devenue l'une des figures de l'archipel. « C'est un acte de barbarie qui devra faire l'objet des sanctions les plus exemplaires », a prévenu hier François Fillon. Les deux enquêtes ouvertes en France et au Kenya devront notamment déterminer si les ravisseurs ont pu bénéficier de complicités locales.




Article original sur Le Parisien


Retour sur Rencontre-Handicap

Ils séquestraient des handicapés pour toucher leurs allocations

2011-10-19 08:00:01.531




La police a découvert les captifs samedi dans un sous-sol en terre battue et contenant quelques lits de fortune




Une femme et deux hommes ont été arrêtés par la police à Philadelphie (Pennsylvanie, Est des Etats-Unis), où ils séquestraient quatre adultes déficients mentaux dans une cave pour toucher leurs allocations.

Au domicile de Linda Ann Weston, 51 ans, arrêtée dimanche, les forces de l'ordre ont retrouvé des documents d'identification appartenant à une cinquantaine d'autres personnes, ce qui laisse à penser qu'elle aurait pu exploiter des dizaines d'autres personnes dans d'autres Etats du pays.





Elle a déjà purgé huit ans de prison après avoir été condamnée en 1985 pour avoir laissé mourir de faim un homme de 25 ans dans son appartement quatre ans auparavant.

Son compagnon Gregory Thomas, 47 ans, et un autre homme, présenté par la police comme sans domicile fixe, Eddie Wright, 49 ans, ont également été interpellés dimanche. Tous trois ont été mis en examen pour avoir séquestré dans une cave trois hommes et une femme âgés de 29 à 40 ans.

La police a découvert les captifs samedi dans un sous-sol en terre battue et contenant quelques lits de fortune. Ils souffraient de malnutrition et avaient des escarres. L'un d'entre eux au moins était enchaîné à un conduit de chauffage.



"On ne peut pas tomber plus bas que ce qu'ils ont fait pour exploiter ces gens", a déclaré le lieutenant Ray Evers, de la police de Philadelphie, cité par des médias locaux.

Selon la chaîne de télévision locale CBS 3, les adultes emprisonnés, portés disparus depuis quelque temps déjà, avaient les capacités mentales d'enfants de 10 ans.

Les trois personnes arrêtées ce week-end sous également sous le coup d'une enquête de la police fédérale, qui cherche à déterminer s'ils ont auparavant commis des actes similaires dans d'autres Etats.





Article original sur DH.be


Retour sur Rencontre-Handicap

Le verticaliseur offre aux handicapés la force suffisante pour jouer au golf

2011-10-18 07:58:52.718




Christian Salomé est l'un des premiers à essayer le verticaliseur. Cette drôle de machine motorisée lui permet malgré son handicap physique de pratiquer le golf, ce qu'il ne croyait pas possible avant d'obtenir l'information.




Il abandonne son fauteuil roulant et attache les sangles du verticaliseur un peu au-dessus des genoux. Il appuie sur boutons et manettes. Le verticalisateur monté sur des roues l'emmène sur la pelouse à la vitesse désirée. À l'arrêt, il passe en quelques secondes de la position assise à celle debout. L'engin, fabriqué par des Allemands, est adapté.




Je suis inscrit à l'école handigolf depuis seulement trois semaines. J'ai découvert par hasard sur Internet que cet appareil existait , explique Christian Salomé qui veut que cette information se sache, Sans l'Internet, je chercherai encore ! » Depuis trois ans, le club de golf de Saint-Omer travaille sur l'intégration des handicapés au club. De l'hôtel au point d'accueil, les accès sont adaptés aux handicapés.



Mai 2011 qui correspond à l'ouverture de l'école handigolf a été l'occasion pour le club de disposer d'un verticalisateur. Le deuxième appartient à l'équipe de France d'handigolf qui a choisi de le poser au club de Saint-Omer. « L'objectif, c'est d'en parler et que l'école handisport se développe », indique clairement Xavier-Pierre Six, directeur de l'Open de Saint-Omer. Qui note aussi que c'est le seul sport où handicapés et valides peuvent jouer ensemble. Pour le moment, quatre personnes y adhérent. Le prix de l'abonnement au handigolf est le même qu'une personne valide.



Dans la philosophie de Jean-Jacques Durand, le club souhaite intégrer tous types d'handicaps, physiques et mentaux.

« Nous avons un autiste qui joue ici. Il s'ouvre beaucoup plus au golf que sur une activité proposée par son centre », acquiescent Xavier-Pierre Six et Mathieu Avart, responsable de la gestion sportive.

Quant à Christian Salomé, il vient tous les mercredis jouer et admirer le paysage. Son professeur, Sylvain Raout, l'aide beaucoup, il suivra d'ailleurs une formation handigolf en octobre.



« Il m'aide à compenser mon handicap, indique l'ancien chef d'entreprise équipementier automobile, Je n'ai pas la rotation complète alors à la différence d'un joueur valide plutôt que de me mettre en position verticale par rapport à la balle, je me mets de biais. » « Au golf, qu'on soit valide ou handicapé, il faut de toute façon adapter son swing », souligne Xavier-Pierre Six. Autre exemple, pris par Christian Salomé lorsqu'il rencontre des difficultés à bouger les mains, il effectue une rotation des poignets. Des Christian Salomé, Xavier-Pierre Six en souhaite beaucoup pour à la fois développer l'école handigolf mais aussi, par la suite, accueillir des compétitions sportives.




Article original sur La Voix du Nord


Retour sur Rencontre-Handicap

"Les handicapés vont se retrouver à la rue"

2011-10-17 08:46:02.953




A l'occasion de la journée mondiale du refus de la misère, organisée par le mouvement ATD Quart Monde, Marie-Madeleine Le sausse, 58 ans, dans la précarité, témoigne.




"Depuis mon enfance, je suis atteinte de myopathie dégénérative. A 58 ans, je suis en fauteuil roulant électrique et j'ai besoin d'une assistance humaine quotidienne. Dans ces conditions, je vivote avec 705 euros par mois. Une misère! Et j'ignore même ce que je percevrai dans deux ans [NDLR: l'allocation aux adultes handicapés n'est en général plus versée au-delà de 60 ans, mais peut être accordée, réduite, dans certains cas].




"A part un rôle d'élue communale à Noisy-le-Sec et un petit job en 1977, je n'ai jamais travaillé, vu ma maladie, mais j'ai été bénévole durant quinze ans au bénéfice des handicapés. Je me suis mariée jeune et mon divorce, en 2001, a été douloureux. Mon ex-mari s'est lourdement endetté (20 000 euros) et n'a jamais versé de pension. Nous avions un compte commun, j'ai dû m'acquitter de la moitié de la dette. Enfin, j'ai dû débourser 2000 euros d'agios à la suite d'un retard de versement d'aides pour payer mes auxiliaires de vie. Avec aujourd'hui 1000 euros d'épargne, chaque sou perdu compte beaucoup.



"Je fais des économies sur tout: je mange peu de viande rouge, je choisis de la margarine plutôt que du beurre, je favorise les bas prix en fin de marché... J'envisage même de vendre les quelques bijoux de famille qu'il me reste. Heureusement, mes proches sont d'un grand soutien. Mais je ne veux pas être un poids pour eux. Je refuse catégoriquement de leur demander quoi que ce soit. Ma fille Eléonore, d'une dévotion exceptionnelle, m'achète parfois des objets ménagers dans mon dos.



"Nicolas Sarkozy avait promis une hausse de 25 % sur cinq ans de l'allocation aux adultes handicapés. On n'en voit pas la couleur! Si ça continue, les handicapés vont se retrouver dans la rue. L'accessibilité est le cheval de bataille des associations: encore faut-il avoir de l'argent pour aller au restaurant ou au cinéma."




Article original sur L'Express


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