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Rencontre handicap / Actualité du handicap

Enfants handicapés cherchent grands-parents !

2011-08-23 09:08:32.296




L'envie commune de partager des moments complices entre générations... C'est le lien que tentent de tisser des associations comme "Grands-Parrains", qui accueille désormais, aussi, les enfants handicapés.




Depuis plus de dix ans, Grands-Parrains met en relation de nombreux seniors qui n'ont pas la joie d'avoir des petits-enfants et souhaiteraient donner du temps et de l'affection à des enfants privés de grands-parents. Le rôle d'un grand parent d'adoption est le même que celui d'un grand-père ou d'une grand-mère ordinaire. La première difficulté réside, bien entendu, dans la sélection des postulants. Reste ensuite à créer des « mariages » compatibles, notamment en termes de personnalités et de secteurs géographiques.



Enfants handicapés, c'est possible !



Désormais ce parrainage s'ouvre aux enfants et jeunes handicapés, qui leur permet, au même titre que les autres, de s'enrichir au contact d'adultes extérieurs à leur sphère familiale. Les relations peuvent être ponctuelles (par exemple une fois par mois) ou régulières pour permettre à chaque partie de créer ses repères. Cet engagement définit aussi l'activité (intérieure, extérieure...), son rythme, sa durée et ses modalités de reconduction de manière à éviter les arrêts brutaux souvent destabilisateurs pour l'enfant. Au delà de l'intérêt d'un lien entre générations, le grand parrainage permet d'encourager la solidarité dont ont besoin les familles frappées par le handicap. Les grands parents convaincus de la richesse des échanges qui peuvent naître avec un enfant « différent » sont encouragés à postuler ; de nombreux petits-filleuls les attendent. En effet, l'association déplore une cruelle pénurie de grands parrains par rapport aux demandes des familles



Le parrain idéal



Présidée par Michelle Joyaux, cette association s'est développée via plusieurs antennes sur tout le territoire métropolitain mais également en Martinique. Pour postuler, il faut avoir au minimum 45 à 50 ans et pas plus de 90 ans. Les couples et grandes marraines seules sont acceptés. En dehors de ces critères objectifs, les qualités humaines sont incontournables: une belle ouverture d'esprit, une grande disponibilité, la chaleur humaine, l'aptitude et le goût pour la communication. Les candidats doivent remplir un dossier comprenant, notamment, une lettre de motivation, un extrait de casier judiciaire, un certificat médical et une attestation d'assurance responsabilité civile. En complément, l'association envoie sur place un représentant local qui s'entretient avec les postulants, vérifie l'état des locaux et établit ensuite un rapport de visite qui sera joint au dossier. Ce dernier est ensuite examiné en commission, au siège. Le cas échéant, un psychologue s'entretient avec les postulants pour éclairer tel ou tel point. Ils doivent également signer la charte du parrainage qui avait été initialement élaborée par le Ministère de la Justice et celui de la Famille.



Une nouvelle famille



Une fois le dossier accepté, l'association recherche le filleul correspondant aux critères mis en avant (zone géographique, âge et sexe de l'enfant...), puis permet la mise en relation des grands parrains avec les parents de l'enfant. En général, quatre à cinq rencontres suffisent pour déterminer le degré de compatibilité. A ce stade seulement, une rencontre entre les grands-parrains et leurs « petits-enfants » peut être envisagée. Parallèlement, l'association suit les opérations et se renseigne régulièrement sur l'évolution des parrainages.



Des formules à la carte



En dehors du système classique du type « grands parents-petits enfants », avec des visites plus ou moins fréquentes, il existe des parrainages épistolaires (le lien se faisant par courrier) mais également des relations déclinées sur le mode «oncle et tante d'adoption», assez fréquentes avec les filleuls issus de familles monoparentales. Dans ce cas, les parrains ont le même âge que les parents de l'enfant.



Parfois, ça casse



Pour autant, malgré le sérieux et la rigueur mis en oeuvre, il peut arriver que la greffe ne prenne pas. Parfois, à cause du décalage entre la réalité et la projection que fait l'enfant, à l'instar de ce jeune garçon qui s'attendait à voir arriver une « mamie bigoudis » et a été déçu de tomber sur une marraine dynamique et pimpante. Bien entendu, entrent aussi en compte la fragilité et l'imprévisibilité des liens humains. Il n'en reste pas moins que, dans la majorité des cas, le grand parrainage est une très belle aventure, qui vaut largement le coup d'être tentée.




Article original sur Handicap.fr


Retour sur Rencontre-Handicap

Entre 1952 et 1954, 34 décès suspects dans un institut psychiatrique catholique aux Pays-Bas

2011-08-22 08:00:35.015




C'est la commission d'enquête chargée d'enquêter sur d'éventuel abus sexuels au sein de l'église catholique qui a alerté la justice : entre 1952 et 1954, 34 jeunes garçons handicapés mentaux âgés de 11 à 18 ans sont morts sans véritable explication dans un institut catholique du Sud du pays.




L'institut Saint-Joseph de Heel près de Maastricht était une institution psychiatrique où certains des enfants travaillaient, par exemple en faisant du montage pour l'entreprise Philips. Mais pour l'historien local Hub Beurskens, c'était aussi un endroit où l'on envoyait les religieux ayant commis des fautes et que l'on voulait mettre à l'écart. Selon lui, les enfants y étaient victimes de mauvais traitements, de coups et de mesure d'isolement.




Le diocèse, mais aussi l'inspection du travail et le ministère de la Santé -en raison des contrôles qu'ils y effectuaient- semblent avoir été au courant de la situation au début des années 50.

Le 16 août, une enquête a été ouverte par le parquet de Roermond même si les faits évoqués sont prescrits : “l'ampleur de l'affaire et son impact sur la société” justifient cette décision a indiqué un substitut du procureur.



Les archives de l'Institut Saint-Joseph semblent avoir été détruites, l'institution est passé dans les mains d'une fondation. L'opacité du dossier est telle que des journaux locaux lancent des appels à témoin : “Savez-vous ce qui se passait au sein de l'institut Saint-Joseph ? Connaissez-vous des gens qui y ont travaillé ?”





Article original sur France info


Retour sur Rencontre-Handicap

Une famille avec un handicapé expulsée de son logement

2011-08-19 07:46:07.875





Hier matin, 9h30, devant le 45 avenue Aristide-Briant. Dix-huit personnes membres du DAL 31 (Droit au logement), de l'APF (association des paralysés de France), d'Handi-social, et du NPA (nouveau parti anticapitaliste) sont venues soutenir la famille Haigon-Didier, qui paie son loyer, mais qui est expulsable depuis qu'une décision de justice a donné raison au bailleur qui voulait faire des travaux et récupérer son bien, déjà en 2006. Après cinq ans de lutte pour les locataires (dont un est gravement malade et l'autre en situation de handicap), le couperet est tombé !




Mercredi, Me Vigneaux, huissier de justice, et des gendarmes, se sont présentés au domicile des Aignon-Didier, qui avaient déjà déménagé une partie des meubles chez la grand-mère, rue Bousquet.

Me Vigneaux s'est donc contenté de faire l'inventaire des meubles restants, et il a changé les serrures avant de repartir.



Réaction immédiate des associations qui soutiennent la famille, hier. Elles ont dénoncé la précipitation dans l'application de la procédure, alors que les services sociaux viennent juste d'être saisis pour aider au relogement et qu'une solution est envisagée à Castéra-Verduzan pour septembre. Anne-Marie Nunez, la représentante départementale de l'APF, a déploré le « manque d'accompagnement ». Mais la manifestation s'est terminée dans le calme, en fin de matinée, après un petit passage par la mairie, où Raymond Vall, et Charlette Boué, son adjointe chargée du service social, ont reçu une délégation. Là, un dialogue s'est engagé entre le maire et Guillaume Didier, le fils de la famille expulsée. A l'issue de cette véritable réunion de crise, le premier magistrat de la ville a noté que le conseil général participerait aux frais de déménagement vers le nouveau logement. Mais il a surtout promis que la CCAS de Fleurance prendrait à sa charge le transport des meubles restants chez la grand-mère, puis à Castéra-FVerduzan s'il y a lieu. Une prochaine réunion avec les divers intervenants est proposée, après le 29 août, sur le dossier.





Article original sur La Dépêche


Retour sur Rencontre-Handicap

Un documentaire sur Michel Petrucciani, célèbre musicien handicapé

2011-08-17 07:58:59.546




Le temps, qui lui est compté à cause de son grave handicap, est au coeur du film "Michel Petrucciani", en salle mercredi et qui retrace la vie d'un musicien l'ayant brûlée jusqu'à son dernier souffle, une nuit d'hiver new-yorkaise en janvier 1999, quelques jours après son 36e anniversaire.




Le temps, qui lui est compté à cause de son grave handicap, est au coeur du film "Michel Petrucciani", en salle mercredi et qui retrace la vie d'un musicien l'ayant brûlée jusqu'à son dernier souffle, une nuit d'hiver new-yorkaise en janvier 1999, quelques jours après son 36e anniversaire.
La naissance à Orange, les os brisés par l'ostéogenèse imparfaite ou maladie des os de verre dont il est atteint, l'éveil musical précoce, l'immersion dans le monde du jazz en Californie, les années de vie frénétique à New York, le retour en France avec le statut de star.



A travers le récit chronologique, et grâce à un savant montage de nombreux témoignages actuels de personnes l'ayant côtoyé plus ou moins intimement (son père, son frère, son fils, son médecin, ses compagnes, des musiciens, producteurs, tourneurs, journalistes), d'images d'archives, d'extraits de conversations et interviews du pianiste, le réalisateur américain Michael Radford aborde les différentes facettes d'un personnage hors norme, qui a réussi à transcender son handicap.



Dès l'enfance, Michel, au sein d'une famille de musiciens semi-professionnels où l'on écoute que du jazz, montre d'étonnantes prédispositions pour la musique et de sidérantes capacités d'absorption. Tout va alors déjà très vite, sous la férule d'un père autoritaire et l'attention d'Anna, une mère aimante dont il est fait mystérieusement très peu mention dans le film: premier piano à six ans, premières impros à sept ans, premières jam sessions à neuf ans, premier concert à douze ans...



Lorsqu'il monte à Paris à l'âge de dix-sept ans, il est déjà plein d'assurance et d'insolence.
"Il était tellement sympathique, tellement drôle et tellement vivant, comme un cacou du Midi", dit de lui le batteur Aldo Romano, qui prend alors Michel sous son aile.
Puis c'est l'envol vers la Californie de celui qui "voulait être un jazzman et être au coeur du jazz", où ce phénomène apprivoise un monde à sa démesure, où cet homme charismatique au solide sens de l'humour séduit notamment les femmes, qui tiennent une place importante dans sa vie et dans le film.



A la fin de la période suivante de sa vie, à New York où de son propre aveu ce fêtard "brûle la chandelle par les deux bouts" et "se drogue beaucoup", la machine commence à s'essouffler.
Petrucciani y impose son époustouflante technique, devient le premier non-Américain du label Blue Note, mais cet homme fragile de 91 centimètres y paye un lourd tribut à ses excès.



Derrière l'humour, l'autodérision, le discours ultra-positif de quelqu'un ne se plaignant jamais, pointe une réelle souffrance: les os qui se brisent pendant les concerts, la naissance de son fils Alexandre, atteint du même mal que lui, dont le témoignage est l'un des moments les plus poignants du film.
"Beaucoup de gens de 80, 90 ans, n'ont rien fait d'autre que vivre longtemps, alors quelle importance qu'il ait fait le fou ou dépassé les bornes": cette phrase à la fin du film du contrebassiste Ron McClure pourrait servir d'épitaphe à Michel Petrucciani, qui "vivait tout à fond, à 150%".





Article original sur Le Parisien


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