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Rencontre handicap / Actualité du handicap

Comment vivre avec un handicap psychique ?

2012-01-05 08:26:15.125




Un rapport de l'IGAS dresse un bilan mitigé de la prise en charge du handicap psychique, pourtant consacré législativement depuis 2005. Une réalité encore difficile à cerner, et de larges améliorations à prévoir.




Consacré au handicap psychique et rendu à la fin du mois de septembre, un rapport de l'inspection générale des affaires sociales (IGAS) a voulu évaluer les modalités de prise en charge de celui-ci. Dans un premier temps, elle constate que la loi Handicap du 11 février 2005 a opéré une véritable distinction avec le handicap mental, et marqué un « progrès dans la reconnaissance et la prise en charge » du handicap psychique. L'amélioration s'est mesurée avec la création des groupes d'entraide mutuelle (GEM), le consensus global autour de la nécessité de prendre en considération cette affection spécifique, ou encore l'adaptation de certaines structures, tels les services d'accompagnement médico-social pour adultes handicapés (SAMSAH) ou les services d'accompagnement à la vie sociale (SAVS). Les maisons départementales des personnes handicapées (MDPH) ont parfois permis l'accès à des formules d'accompagnement facilitant leur insertion. Même l'intégration scolaire aurait, selon le rapport, évolué favorablement : l'année scolaire dernière, plus de 50 000 enfants souffrant de déficiences psychiques ont ainsi été scolarisés.










Malheureusement, tout est loin d'être aussi positif. Même si elles sont davantage accueillies en établissements et services d'aide par le travail (ESAT), les personnes handicapées psychiques affichent un taux d'emploi particulièrement faible. 60 % d'entre elles perçoivent l'allocation adulte handicapé (AAH) ou une allocation analogue. De même, au plan de la prévention, la réalité est particulièrement insatisfaisante : programmes de prévention précoce non appliqués, recours aux services d'éducation spécialisée et de soins à domicile (Sessad) pas assez systématiques, rôle de la protection maternelle et infantile (PMI) insuffisamment développé… Enfin, l'IGAS s'alarme au sujet des auxiliaires de vie scolaire (AVS) : s'ils ont un rôle d'accompagnement « de premier plan », leur statut reste précaire, leur nombre insuffisant, leur formation réduite. L'inspection propose une qualification spécifique, et la diminution du recours aux contrats aidés par une évolution statutaire de ces personnels.



Les personnes malades mentales ne sont pas des délinquants potentiels



« Les données actuelles ne permettent pas d'appréhender précisément la réalité du handicap psychique en France », déplore l'IGAS, en indiquant que les associations estiment à 1 % la proportion de la population qui serait concernée. Le rapport s'alarme également de l'ambiance actuelle : « Même si certains actes ponctuels des personnes souffrant d'une maladie mentale peuvent en entretenir l'idée au sein de la société, les personnes concernées ne sont pas pour autant des délinquants potentiels. »




Au final, l'éventail des offres adaptées au handicap psychique doit encore s'améliorer, et la « continuité de soins » devenir plus harmonieuse. Les situations sont particulièrement diverses, qui appellent autant de solutions adéquates. Les questions du logement de droit commun et de solutions intermédiaires favorisant « une vie plus collective, plus sécurisée » doivent mieux être prises en compte. L'évaluation et ses outils doivent encore progresser. L'accès et le maintien dans l'emploi sont « un véritable enjeu », et il faut continuer à innover dans ce domaine (les ESAT hors les murs sont, par exemple, salués), davantage de partenariats pouvant être imaginés. Enfin, la formation des professionnels, juge l'IGAS, est pour l'heure « insuffisamment adaptée pour accompagner l'évolution des compétences métiers autour d'une réponse globale à l'ensemble des besoins de personnes handicapées psychiques ». Encore du pain sur la planche





Article original sur mediationcite


Retour sur Rencontre-Handicap

La famille du petit Luca veut faire dessaisir un juge d'instruction

2012-01-02 08:48:43.281




La famille du petit Luca, devenu tétraplégique en 2002 après une agression à Veysonnaz, veut faire dessaisir le procureur Nicolas Dubuis. Elle souhaite faire ouvrir une enquête officielle en Italie.






La famille de petit Luca, tétraplégique après une agression subie à Veysonnaz (VS) en 2002, demande le dessaisissement du procureur valaisan Nicolas Dubuis. L'idée est d'obtenir l'ouverture d'une enquête officielle en Italie afin de faire la lumière sur cet événement.









«Notre but est de repartir de zéro pour monter un dossier et obtenir l'ouverture officielle d'une enquête en Italie, puisque cette affaire concerne un ressortissant italien», a indiqué à l'avocat italien Nino Marazzita aux quotidiens 24 heures et Tribune de Genève ainsi qu'à plusieurs médias romands.




La nouvelle équipe «doit remonter à la source regrouper les témoignages de l'enfant et de son frère, examiner les dessins des deux enfants qui ont été pratiquement laissés de côté par les autorités helvétiques», poursuit-il.



En octobre dernier, la famille avait obtenu du Tribunal fédéral qu'un nouveau psychologue soit désigné pour interpréter un dessin du petit frère de Luca. En avril 2005, l'enfant avait réalisé un dessin dans son école en Italie.

Il montrait Luca en train de se faire battre par d'autres garçons et contredit la version des autorités valaisannes, qui ont classé l'affaire et imputé l'agression au chien de la famille. «L'enquête suisse a été faite contre Luca et sa famille. On a essayé d'éviter un scandale en couvrant le coupable», accuse M. Marazzita.





Article original sur lematin.ch


Retour sur Rencontre-Handicap

Interview de Philippe Pozzo di Borgo, héros d'Intouchable

2011-12-30 09:31:01.281




Les "richesses de la paralysie", selon l'inspirateur du film "Intouchables"




Le handicap peut-il être une ouverture vers le monde et les autres ? un élan plutôt qu'un repli sur soi ? Un avantage plus qu'un inconvénient ? Oui. La réponse, paradoxale, ne fait pas l'ombre d'un doute pour Philippe Pozzo di Borgo dont le livre a inspiré "Intouchables", grand succès actuel du box-office français.
"Si je doute ou je regrette le passé, je suis mort", assure à l'AFP l'auteur, tétraplégique, du livre "Le second souffle" qui vient d'être réédité avec une nouvelle préface après le triomphe du film, où François Cluzet joue son rôle.










L'homme en fauteuil roulant s'est effectivement installé dans une nouvelle vie, entouré de sa jeune épouse marocaine Khadija, rencontrée il y a quelques années à Marrakech, et de leurs filles adoptives. Avec ses livres qu'il peut lire "à longueur de journée" grâce à une baguette dotée d'un "reposoir" spécialement confectionné pour lui.
"On ne vit que par le regard de l'Autre ça c'est clair, c'est lui qui vous donne votre existence", ajoute avec douceur M. Pozzo di Borgo, né en 1952. "Je voulais écrire un livre qui ne soit pas un simple divertissement (..) ni d'optimisme de commande".



"Le second souffle" raconte l'amitié, l'amour et les autres, handicapés ou pas. Son amitié de riche aristocrate avec Abdel - comme dans le film, où Omar Sy campe avec humour et attention Driss alias Abdel, l'aide-soignant algérien venu d'une cité parisienne pauvre. Mais aussi lamour de sa première femme Béatrice, décédée d'une rare maladie du sang, et aujourdhui celui de Khadija.
Voilà ce qui "sauve", dit-il avec humour.



Installé au Maroc depuis 2003 sur le conseil de ses médecins, Philippe Pozzo de Borgo réside près d'Essaouira (sud), sur la côte atlantique dans une belle villa blanche au milieu des vergers.
Pour arriver jusqu'à lui, il faut emprunter une piste qui longe un village à la sortie de l'ancienne Mogador, la capitale de la musique du royaume où se déroulent plusieurs festivals de musique locale et occidentale.
"Essaouira m'a été conseillée à cause de ma maladie. Cette ville est la seule au monde qui bénéficie de l'atmosphère nécessaire à mon état de santé, avec une température qui varie entre 25° maximum et 16° minimum", explique-t-il.
"Pour des raisons purement neurologiques je souffre beaucoup du climat français. Abdel m'amenait souvent avec mes enfants au Maroc l'hiver pour me soulager de mes douleurs. En 2003, il ma installé pour l'hiver, jai rencontré mon épouse et je suis resté. Et lui a rencontré son épouse et il est reparti en Algérie où il fait de l'élevage", raconte-t-il.




"Je préfère les richesses de ma paralysie à celles de ma classe"



Depuis, l'ancien homme d'affaires impatient, ex-directeur des champagnes Pommery (groupe LVMH) et héritier de deux grandes familles françaises, s'est transformé en sage. Entre-temps, il a découvert l'exclusion et la souffrance, à la suite d'une chute en parapente qui l'a laissé handicapé à vie.
"Je préfère les richesses de ma paralysie à celle de ma classe: j'ai l'impression de vivre plus intensément, d'être enfin humain", glisse encore ce privilégié, sans une trace de vanité dans ses propos.
Dans le séjour de sa maison, construite par un architecte de Guinée Bissau, trône un piano à queue. "Quand je suis triste ou que je souffre dans mon corps, j'aime écouter de la musique dans ma chambre".

Amoureux des arts dans le film comme dans la vraie vie, il s'est entouré, ici, d'oeuvres modernes d'artistes marocains.



"Si les gens applaudissent à la fin du film, je crois qu'ils s'applaudissent eux-mêmes, et finalement ils sapplaudissent les uns les autres en se disant, ben finalement c'est pas si catastrophique que ça".

"Intouchables", coréalisé par Eric Toledano et Olivier Nakache, a passé la semaine dernière la barre des 13 millions de spectateurs en France.
hm/jms




Article original sur Handicap.fr


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L'assistance électrique design pour les handicapés

2011-12-28 10:38:19.578




Une équipe de jeunes designers japonais vient de créer un appareil capable de transformer n'importe quel chaise roulante pour qu'elle devienne à assistance électrique. Le prototype a été présenté au Tokyo Motor show, début décembre. Ce salon a reçu la visite de près d'un million de personnes.





L'objet, très design, ressemble à un casque audio géant. Il est le résultat d'une initiative entièrement financée sur Internet, via un site de crowdfunding. Ce sont des communautés sur le Web, comme Ulule en France, dont chaque membre peut devenir un micro-investisseur en choisissant de prêter ou de donner une petite somme à un porteur de projet qui a su le convaincre.











Le projet Whill d'assistance électrique pour chaise roulante a quasiment doublé son objectif de financement en récupérant presque 1 million de yens grâce au site Campfire.
Avec cet équipement, une chaise électrique peut atteindre 20 Km/h sans effort pour son conducteur, grâce à une alimentation par une batterie lithium-ion. La personne handicapée a seulement besoin d'imprimer une légère pression sur un capteur de force pour commander l'appareil.




Une fois disponible, cet accessoire permettra aux personnes handicapées de bénéficier d'une faculté de déplacement pendant deux heures, sans fatigue. Reste à savoir à combien se montra l'investissement nécessaire pour le client.





Article original sur electriclove.info


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