logo

Idylive : n°1 de la rencontre
handi-valide

Idylive : n°1 de la rencontre handi-valide

Chargement



Inscrivez-vous GRATUITEMENT !

Inscrivez-vous GRATUITEMENT !

Choisir ma photo
Etape suivante

Votre annonce personnelle

Votre annonce personnelle sera plus attrayante si vous évitez le langage SMS et soignez l’orthographe. Les liens commerciaux, ou toute information permettant de vous identifier seront supprimés.

GO !
Rencontre handicap / Actualité du handicap

La revente des cadeaux de Noël, une pratique «choquante» qui se généralise - idylive -

2012-12-22 10:48:51.285

SOCIETE - Selon un sondage OpinionWay, 52% des Français admettent avoir déjà remis en vente certains de leurs cadeaux reçus à Noël ou envisagent de le faire... Si la pratique consistant à revendre une partie de ses cadeaux de Noël se généralise, parfois dès le lendemain, elle reste souvent mal perçue, beaucoup persistant à la juger «choquante» et contraire à l'esprit de la tradition

Selon un sondage réalisé par OpinionWay en décembre, 52% des Français admettent avoir déjà remis en vente certains de leurs cadeaux reçus à Noël ou envisagent de le faire. Les femmes et les hommes sont quasiment à égalité dans cette pratique (respectivement 51 et 52%) qui reste majoritairement le fait de jeunes (63% chez les 18-24 ans, contre 38% chez les 60 ans et plus). Et seulement 10% des personnes envisagent d'offrir le cadeau indésirable à quelqu'un d'autre, selon Ebay.

Le côté «pragmatique» de la revente l'emporte Les cadeaux susceptibles d'être les plus revendus sont ceux de la famille éloignée (56%), ceux des collègues (47%), des amis (33%) et des beaux-parents (29%). Ceux des proches, comme les enfants ou les conjoints, sont en général épargnés par cette pratique (respectivement 5 et 4% de revente). Le phénomène, qui a véritablement émergé il y a une dizaine d'années, «s'est renforcé avec la crise économique et -nous l'avons constaté depuis le Grenelle de l'environnement, en 2008- avec l'importance de l'écologie et la notion de recyclage», explique Olivier Mathiot, co-fondateur de PriceMinister. Pourtant, c'est plutôt le côté «pragmatique» de la revente qui l'emporte: 60% des Français arguent d'un cadeau reçu en double, 56% d'un présent qui ne leur plaît pas, 41%, qu'ils jugent inutile.

Seuls 36% déclarent préférer remettre leurs cadeaux sur le marché plutôt que de les jeter tandis que 35% évoquent un besoin d'argent pour expliquer leur démarche. En moyenne, les Français espèrent en tirer près de 90 euros, qui à 31% seront employés pour payer les factures de Noël, et à 45% pour se faire un cadeau plus désirable.

Phénomène tabou Selon EBay, la revente intervient par ailleurs de plus en plus tôt. En 2013, le pic est attendu le 7 janvier, "soit deux semaines plus tôt que l'an dernier et que chez la plupart de nos voisins européens". L'an dernier, dès le 26 décembre, 6.564 cadeaux de Noël avaient été revendus sur le site entre 20H et 21H, soit près de 110 à la minute. Pourtant, près de la moitié de la population demeure réfractaire à cette pratique, mal perçue. Ainsi, 48% des Français déclarent qu'ils ne revendront pas leurs cadeaux de Noël, jugeant cette pratique contraire à l'esprit de Noël. Parmi eux, 90% trouvent même cela "choquant". Plus d'un Français sur trois en fait même une question de principe: "on ne se sépare pas de ses cadeaux de Noël, un point c'est tout", révèle un autre sondage réalisé par le site de petites annonces Vivastreet. 31% jugent "gênant" de revendre ses cadeaux de Noël. D'ailleurs, cette pratique reste majoritairement taboue, 71% de ceux qui s'y adonnent se gardant bien d'en faire état. Enfin, selon PriceMinister, 6% des Français, seulement, en informent la personne qui leur a offert le cadeau en question, les hommes étant à cet égard légèrement plus enclins à la franchise (8%) que les femmes (4%). © 2012 AFP

Retour sur Rencontre-Handicap

Rencontre avec HandSteady : la tasse à poignée pivotante utile en cas de handicap. idylive

2012-12-21 07:34:41.863

Comme une vidéo vaut toujours plus qu'un long discours, je vous laisse découvrir la handsteady dont vous pourrez retrouver le site internet officiel à l'adresse : http://www.handsteady.com/, c'est également sur celui-ci que vous pourrez passer commande si ceci vous intéresse. http://www.facebook.com/IdyliveRetour sur Rencontre-Handicap

La Corée du Sud élit une femme présidente pour la première fois - idylive -

2012-12-20 09:41:41.899

Park Geun-hye est la candidate du parti conservateur Saenuri (Nouvelle frontière) à l'élection présidentielle du mercredi 19 décembre en Corée du Sud. A 60 ans, elle a voué toute sa vie à la politique. Son père, Park Chung-hee, le général putschiste, a régné d'une main de fer sur le pays entre 1961 et 1979, tout en le conduisant sur le chemin du redressement économique.

Crédits : REUTERS/KIM HONG-JI La victoire de la candidate du parti conservateur, Park Geun-hye, à la présidentielle en Corée du Sud est désormais officielle. Après dépouillement de plus de 90 % des suffrages, Park Geun-hye, 60 ans, a obtenu 51,6 % des voix contre 48 % à Moon Jae-in. Son adversaire de centre gauche a publiquement reconnu sa défaite : "Tout le monde a fait de son mieux, mais je n'ai pas été en mesure [de gagner], a-t-il expliqué aux journalistes à l'extérieur de son domicile à Séoul. J'accepte humblement le résultat de l'élection."

La fille de l'ancien président Park Chung-hye, arrivé au pouvoir par un putsch en 1961 et assassiné en 1979, est donc la première femme à accéder à la tête de l'Etat pour un mandat non renouvelable de cinq ans. Célibataire de 60 ans, sans enfant, Park a joué de ce statut, se présentant comme une femme moderne et libre, pour séduire à gauche et les électeurs lassés des affaires de favoritisme bénéficiant aux grandes familles économico-politiques du pays.

Elle a affirmé que sa victoire allait permettre le redressement économique du pays. "Cette victoire a été portée par l'espoir du peuple de nous voir surmonter la crise et d'assurer la reprise économique", a-t-elle lancé à ses partisans rassemblés mercredi soir à Séoul. La croissance sud-coréenne est tombée à un peu plus de 2 % cette année, contre une moyenne de 5,5 % pendant des dizaines d'années.

Ironie du sort, Mme Park sera arrivée au sommet du pouvoir en battant dans les urnes un des opposants historiques au régime de son père, Moon Jae-In, figure des années noires qui paya de sa liberté son engagement pour les droits de l'homme. Le règne brutal de son père sur la "République de Corée" a duré dix-huit ans, jusqu'à son assassinat en 1979. Park Geun-hye est restée très populaire auprès de l'électorat âgé et conservateur qui crédite son père du miracle économique sud-coréen après la guerre de Corée (1950-1953).

http://idylive.over-blog.com/Retour sur Rencontre-Handicap

Apple, Coca, Nike: «Une marque doit offrir un divertissement gratuit» - idylive -

2012-12-18 18:45:13.813

L'acteur Samuel L. Jackson vante les mérites de Siri, l'assistant vocal d'Apple, dans un spot publicitaire aux Etats-Unis. CAPTURE D'ECRAN/20MINUTES.FR MEDIAS – Internet a changé la manière dont le marketing et le divertissement s'adresse aux consommateurs et spectateurs. Pourquoi? Frank Rose, journaliste américain chez Wired de 1999 à 2010 et spécialisé en médias et technologie vient de publier en France Buzz (éditions Sonatine). Dans cet ouvrage, il explique comment Internet a changé le story-telling dans les industries du divertissement et linéaire. De la série «Lost» en passant par «Nike+», les franchises et marques invitent de plus en plus à participer et à s'immerger dans leur monde. Désormais des marques forgent leur identité avec les consommateurs. Pourquoi? Dans les écoles de marketing, on apprend qu'il faut contrôler l'image de la marque. Mais on ne peut plus contrôler le message grâce à Internet, par exemple sur les pages Facebook des marques. Donc on a plutôt intérêt à écouter ce que les gens en disent. Car ceux qui aiment une certaine marque en ont déjà une certaine opinion et y sont attachés, comme en témoigne l'échec de la nouvelle formule de Coca-Cola, le « New Coke », en 1985. Malgré Internet, certaines marques cherchent-elles toujours à contrôler leur image? Je cite dans mon livre l'exemple de Chevrolet avec ses modèles Tahoe. Dès 2006, le groupe avait invité les internautes à contribuer à l'identité de la marque en postant leurs propres vidéos. Certaines des vidéos se moquaient ouvertement du produit, considérant les SUV comme des périls pour l'environnement. Mais le groupe a été assez intelligent, en ne les censurant pas. De toute manière, ces personnes n'auraient pas acheté de Tahoe. Ce sera intéressant de voir les retombées du marketing « 2020 » adopté par Coca-Cola, c'est-à-dire moins centré sur la publicité mais sur le fait de s'adresser directement aux gens. Ainsi, ils ont mis à jour leur site Internet, conçu pour être un média à part entière. Comment une marque sur Internet peut-elle être partagée avec les gens? Les vidéos virales, par exemple. Mais il existe encore une division chez les publicitaires. Entre ceux qui pensent que c'est formidable qu'on parle de la marque et les autres qui estiment que c'est inutile si le message ne porte pas sur ses avantages. Pour les premiers, il ne faut pas être centré sur la marque mais sur le consommateur, en étant fun, participatif. Il y a aussi l'idée que la marque doit offrir un divertissement gratuit. A part les vidéos virales, quelles sont les méthodes? Autre exemple, Nike+, qui est une campagne de pub qui ne dit pas son nom. Courir est une activité très solitaire. Cette campagne en a fait un sport social. Et un outil pour mesurer ses performances, notamment en s'associant avec Apple. Vous citez Apple, pourtant cette entreprise tient à garder un contrôle absolu de l'image? Oui, c'est un paradoxe, Steve Jobs était un control freak. Mais si on regarde leurs pubs, elles sont divertissantes et montrent des gens s'amusant avec le produit. Avec la campagne de la silhouette pour l'iPod, Apple n'a pas martelé de message sur l'aspect technique. L'Apple store répond à l'idée que les produits sont hype et funs comme le concept du Genius Bar répond à une idée de gratuité. Et dans l'industrie du divertissement, comment le story-telling a évolué? C'est comme une crise du statut d'auteur. De la même manière que les marques veulent contrôler leur image, les auteurs veulent contrôler leur histoire. Mais les fans souhaitent vivre l'histoire d'une manière ou d'une autre. Ce qui aboutit à un conflit. Le public est attaché à des franchises comme «Mad Men», «Lost», «Dark Knight» ou «Le Seigneur des anneaux», car les récits sont bons. Ce que les spectateurs veulent, c'est aussi participer. Pour les marques et l'industrie du divertissement, pour les producteurs, il faut résoudre ce problème: avoir une histoire forte dont ils maitrisent le cours et la fin tout en laissant de l'espace pour les fans. http://www.facebook.com/Idylive Recueilli par Joël MétreauRetour sur Rencontre-Handicap

Page précédente     Page(s) : 1 ... 59 - 60 - 61 - 62 - 63 - 64 - 65 - 66 - 67 - 68 - 69 ... 166    Page suivante