Armstrong, des aveux sans faire toute la lumière - idylive -
2013-01-18 20:39:48.12
L'Américain a reconnu avoir gagné 7 Tours de France en se dopant. Sans révéler l'étendue des liaisons dangereuses ayant guidé ce «gros mensonge».
«Oui». Mâchoire carrée, serrée, regard d'acier légèrement embué, la confession tant attendue de Lance Armstrong diffusée jeudi aux États-Unis OWN (le deuxième volet sera diffusé la nuit prochaine, 3 heures du matin en France sur Discovery Channel) débute tel un match de boxe. Oprah Winfrey lâche les premières questions comme des coups, les réponses tombent. Sans surprise. Mais avec violence. «Avez-vous utilisé des produits interdits pour améliorer vos performances? De l'EPO? De la testostérone? Avez-vous été transfusé?» Oui. Oui. Oui. Oui. Oui, à chaque fois. Lance Armstrong avoue. Enfin. Après de longues et parfois violentes dénégations. Lors de conférences de presse, lors d'entretiens individuels. Ou sous serment. «Je vois cette situation comme un gros mensonge que j'ai répété de nombreuses fois», tranche-t-il.
Le cadre neutre, dépouillé, d'un hôtel d'Austin, les tenues sobres renforcent l'impact et la force d'attraction des mots. L'omnipotent Texan juge «impossible de remporter sept fois d'affilée le Tour de France sans se doper.» Avant de dater de manière floue le moment où tout a commencé. «Au milieu des années 90.»
Le discours d'un orateur rompu aux arcanes de la communication semble rôdé, maîtrisé sur le fond et sur la forme, même si le langage corporel trahit une profonde nervosité et si la tension s'accroche sur un visage émacié. L'émotion affleure mais demeure contenue. Quatorze longues années de déni s'écroulent. Le mur du mensonge tombe. L'ancien boss du peloton qui faisait régner la terreur («oui, j'étais un tyran») révèle: «mon cocktail c'était l'EPO, les transfusions et la testostérone.» L'Américain, mythe en miettes, ajoute au menu «la cortisone et les hormones de croissance.»
Plus loin, Lance Armstrong indiquera qu'il n'avait pas l'impression de tricher: «J'étais un tricheur et je le savais. Je n'ai pas inventé cette culture mais je n'ai pas essayé de changer cette culture. C'est mon erreur. Se doper faisait partie du boulot. C'était mon point de vue et c'est moi qui ai pris les décisions. Au début de ma carrière il y avait de la cortisone et ensuite la génération de l'EPO a commencé (…) dans les années 90. Cela fait peur…»
Le moteur. La victoire. Jusqu'à l'aveuglement: «la victoire était une chose très importante et elle expliquait le recours au dopage quitte à apparaître arrogant.» Mode d'emploi. La prise de produits dopants s'effectuait hors compétition, ce qui permettait d'arriver «propre» lors des courses. Et «les tests n'étaient quasiment jamais effectués en dehors des périodes de compétition.» Sans aller plus loin dans le détail de ce que l'Agence américaine antidopage (Usada) dans son épais dossier (1000 pages) qualifia de «programme de dopage le plus sophistiqué, professionnalisé et fructueux de l'histoire du sport.»
Pour alléger ce qui peut encore l'être, Lance Armstrong affirme ne pas avoir eu recours à des substances interdites lors des Tours de France 2009 (qu'il terminé à la 3e place sur les Champs-Élysées) et 2010. «La dernière fois que j'ai franchi la ligne, c'était en 2005 (date de son 7e et dernier sacre sur la Grande Boucle).» Et d'indiquer: «Si je n'avais pas repris la compétition (en 2009), nous ne serions pas assis là», estimant que les confessions de Floyd Landis en 2010 avaient été le facteur déclenchant précipitant sa chute.
Lance Armstrong (41 ans) déshabillé de l'assurance et la morgue qui le caractérisaient du temps de sa splendeur a indiqué n'avoir jamais forcé ses équipiers à se doper. «S'ils ont agi de la sorte c'était pour suivre (mon) exemple.» Armstrong (1991-2011, 6 équipes), a traversé, profondément marqué et incarné les deux décennies les plus sombres de l'histoire du cyclisme. Avec morgue. Sur et loin de la route. «Vous avez attaqué en justice des gens qui disaient la vérité!», plante Oprah Winfrey. «C'est inexcusable», répond Armstrong sans détourner le regard.
Le roi nu s'est dit «désolé» pour s'être dopé. «Tout est de ma faute. Je vais passer le reste de ma vie à essayer de regagner la confiance des gens et à m'excuser.» Lance Armstrong, libéré du poids du mensonge a avoué se sentir «bien plus heureux maintenant.» Il devra faire face à la déception de ceux qui ont accompagné et acclamé ses succès. Dans un communiqué, la fondation Livestrong s'est dite «déçue par les informations selon lesquelles Lance Armstrong a trompé les gens pendant et après sa carrière de cycliste, y compris nous-mêmes.» Il devra faire face aux poursuites, en Europe et aux États-Unis de ceux (organisateurs de course, sponsors, compagnie d'assurance…) qui réclameront des remboursements de primes distribuées. Il devra enfin s'expliquer devant les instances sportives. L'Agence antidopage américaine (USADA) a fait savoir que cette repentance était «un petit pas dans la bonne direction…»
Source : http://www.lefigaro.fr/cyclisme/2013/01/18/02007-20130118ARTSPO00284-lance-armstrong-des-aveux-sans-faire-toute-la-lumiere.php
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Retour sur Rencontre-HandicapChez Oprah, Lance Armstrong a reconnu s'être dopé, selon les médias US - Idylive -
2013-01-15 05:56:50.25
CYCLISME – L'émission a été enregistrée lundi et sera diffusée jeudi...
Lance Armstrong passe aux aveux. Le cycliste déchu a reconnu avoir utilisé des produits dopants pour améliorer ses performances au cours de sa carrière cycliste lors d'une interview accordée lundi à l'animatrice de télévision Oprah Winfrey, rapporte USA Today. On ignore cependant la niveau de détails apportés par le coureur.
Le journal cite une source anonyme à l'appui de son information qui n'a été confirmée ni par l'ancien champion, ni par l'animatrice. «Nous ne confirmons aucun détail particulier concernant l'interview pour le moment», a déclaré un porte-parole du network OWN dont la productrice de télévision est propriétaire.
Radié à vie
L'interview du champion texan a été enregistrée lundi et doit être diffusée jeudi. Winfrey a indiqué qu'elle sera sur le plateau de la chaîne CBS mardi matin pour parler de cette interview. Sur son compte Twitter, l'animatrice précise simplement que l'entretien avec Lance Armstrong a duré deux heures et demie et que ce dernier est arrivé «préparé». Lance Armstrong, qui n'a jamais été contrôlé positif, a toujours vivement démenti avoir eu recours à des produits dopants au cours de sa carrière.
re 2012, à New York. REUTERS/LUCAS JACKSON
CYCLISME – L'émission a été enregistrée lundi et sera diffusée jeudi...
Lance Armstrong passe aux aveux. Le cycliste déchu a reconnu avoir utilisé des produits dopants pour améliorer ses performances au cours de sa carrière cycliste lors d'une interview accordée lundi à l'animatrice de télévision Oprah Winfrey, rapporte USA Today. On ignore cependant la niveau de détails apportés par le coureur.
Le journal cite une source anonyme à l'appui de son information qui n'a été confirmée ni par l'ancien champion, ni par l'animatrice. «Nous ne confirmons aucun détail particulier concernant l'interview pour le moment», a déclaré un porte-parole du network OWN dont la productrice de télévision est propriétaire.
Radié à vie
L'interview du champion texan a été enregistrée lundi et doit être diffusée jeudi. Winfrey a indiqué qu'elle sera sur le plateau de la chaîne CBS mardi matin pour parler de cette interview. Sur son compte Twitter, l'animatrice précise simplement que l'entretien avec Lance Armstrong a duré deux heures et demie et que ce dernier est arrivé «préparé». Lance Armstrong, qui n'a jamais été contrôlé positif, a toujours vivement démenti avoir eu recours à des produits dopants au cours de sa carrière.
En octobre, un rapport de l'agence américaine de lutte contre le dopage (USADA) affirmait que le champion texan avait eu recours à des substances prohibées et qu'il avait mis au point l'un des systèmes les plus sophistiqués, les plus professionnels et les plus efficaces pour organiser le dopage dans les équipes pour lesquelles il courait.
Ce rapport avait entraîné une radiation à vie du coureur qui avait également été déchu de ses sept victoires dans le Tour de France entre 1999 et 2005.
Excuses à sa fondation
L'information diffusée par USA Today intervient alors que la presse américaine spécule depuis plusieurs jours sur la possibilité que Lance Armstrong saisisse l'occasion de cet entretien avec Oprah Winfrey pour avouer avoir triché.
Lundi, Armstrong a visité la fondation qu'il a créée en 1997 après avoir vaincu un cancer des testicules et a exprimé ses regrets au personnel pour les «tensions» causées par les accusations de dopage portées contre lui. «Il a eu une conversation privée avec une centaine de membres du personnel qui travaillent pour la fondation depuis de nombreuses années», a dit Katherine McLane, porte-parole de la Livestrong Foundation. «Très sincèrement, du fond du coeur, il a dit ses regrets pour toutes les tensions que le personnel a dû subir ces dernières années en raison de l'attention des médias», a-t-elle ajouté.
Avec Reuters
Source : http://www.20minutes.fr/article/1079813/chez-oprah-lance-armstrong-reconnu-etre-dope-selon-medias-us
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idylive facebook Retour sur Rencontre-HandicapUne fillette expulsée de la cantine pour des impayés - idylive -
2013-01-14 07:36:41.92
Au Pays basque, Léa, 5 ans, a été emmenée par la police alors qu'elle déjeunait, et ce pour un retard de paiement. Son père exige des éclaircissements.
Léa, en grande section de maternelle à l'école privée Saint-Vincent d'Ustaritz (Pyrénées-Atlantiques) est traumatisée, rapporte le quotidien Sud-Ouest. Alors qu'elle prenait son repas à la cantine scolaire mardi dernier, «elle a cru que ses parents étaient morts» lorsqu'une policière municipale est venue la chercher au réfectoire, devant ses camarades. Choqués, ils ont cru que Léa allait en prison. Alors qu'elle conduisait la fillette chez sa mère pour prendre son repas, la policière trouvant porte close, choisit d'emmener Léa au poste de police. Sa mère, absente, était en fait partie la chercher à l'école.
Une intervention pour une facture de 170 euros
Son inscription à la cantine scolaire avait été suspendue par la mairie pour impayés. Les parents, séparés, avaient encore une facture de 170 euros à régler, le père ayant déjà commencé à rembourser une partie de la dette. Ce dernier s'indigne: «Je suis prêt à régler le problème financier qui est loin d'être insurmontable. Il est même secondaire par rapport à ce qu'on a imposé à ma fille. Je veux comprendre qui a donné l'ordre d'intervention à la police municipale et pourquoi. J'ai entrepris des démarches, hier mercredi, à la mairie et on m'a d'abord dit que c'était faux, qu'il n'y avait pas eu d'intervention manu militari.»
Le directeur de l'établissement, Laurent Aguergaray, réagit: «Je n'étais au courant de rien, on ne pouvait rien faire et je n'étais pas présent sur le moment.» Il juge le «procédé irresponsable» et s'insurge: «On ne prend pas les enfants en otages de cette manière.»
Ouverture d'une enquête
Le maire d'Ustaritz, Dominique Lesbats, s'est finalement expliqué sur France Bleu Pays Basque. Il affirme «ne pas avoir donné l'ordre, bien sûr, d'aller chercher la petite fille». «Je suis tout à fait conscient, dit-il, que ça peut créer un émoi. On est dans le cadre d'une procédure de non-paiement de cantine. Les deux parents étaient avertis, il y a des procédures qu'on est obligé d'appliquer».
Le ministre de l'Éducation nationale, Vincent Peillon, a de son côté vivement critiqué cette intervention policière, la qualifiant «d'acte de violence». «Je dis à tous les Français et à tous les élus d'éviter de faire ce genre de choses, qui sont absolument scandaleuses. Il peut y avoir des difficultés avec les parents, jamais on ne doit s'attaquer aux enfants», a t-il déclaré en déplacement à Brest. Le défenseur des droits, Dominique Baudis, «profondément choqué» par l'affaire, a annoncé jeudi avoir décidé d'ouvrir une enquête, au cours de laquelle ses services prendront contact «avec l'ensemble des parties prenantes pour cerner les dysfonctionnements successifs qui ont abouti à cette situation». Baudis souligne dans un communiqué qu' «en particulier lorsqu'il s'agit de services ou de prestations liées à des personnes vulnérables, le recouvrement des créances» doit obéir «à des règles élémentaires de respect de la dignité».
Source : http://www.lefigaro.fr/actualite-france/2013/01/10/01016-20130110ARTFIG00608-une-fillette-expulsee-de-la-cantine-pour-des-impayes.php
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dylive twitter Retour sur Rencontre-HandicapBruxelles soupçonne Google de «détournement de trafic» - idylive -
2013-01-11 07:52:40.528
Le géant américain est soupçonné d'orienter les recherches en priorité vers ses propres services.
Bruxelles hausse le ton sur la façon dont Google présente ses résultats de recherche. Dans un entretien publié aujourd'hui par le Financial Times, Joaquin Almunia, commissaire européen à la Concurrence, s'offusque des pratiques mises en place par le moteur de recherches, notamment en Europe, où il gère plus de 90% des recherches.
Google est soupçonné d'abus de position dominante de sa part dans la recherche en ligne, en faisant apparaître prioritairement ses propres services dans les résultats de recherches, au détriment de ses concurrents. «Nous poursuivons notre enquête mais ma conviction est qu'ils détournent du trafic, déclare Joaquin Almunia. Ils monétisent ce type de service, la position forte qu'ils ont sur le marché général de la recherche et je crains que ce soit non seulement une position dominante mais aussi un abus de cette position dominante».
Des pratiques «pas nuisibles pour les consommateurs» selon la FTC
Après que Google a modifié ses algorithmes,la Federal Trade Commission (FTC) vient pourtant d'autoriser ses méthodes, mettant fin à une enquête qui durait depuis 2011. Jon Leibowitz, président de la FTC, a finalement déclaré que Google avait «des raisons valables de promouvoir ses propres services d'informations» en ajoutant, en réponse à ceux qui accusaient Google de vouloir éliminer la concurrence , que le «principal objectif était d'améliorer la navigation de l'internaute».
Les autorités ne sont donc pas sur la même position de part et d'autre de l'Atlantique. Bruxelles est plus proche des positions des concurrents de Google, à l'image de Microsoft, qui reproche à la FTC de ne pas être assez stricte avec le moteur de recherche. L'UE attend de son côté des concessions, que Google doit présenter dans le mois. «Le problème n'est pas l'algorithme mais la façon dont ils présentent leurs propres services», insiste Joaquin Almunia.
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http://www.lefigaro.fr/societes/2013/01/11/20005-20130111ARTFIG00332-bruxelles-soupconne-google-de-detournement-de-trafic.php
arnaque ?
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